mercredi 13 juillet 2011

Rôle et présentation des accompagnatrices


Valérie et Marie-Hélène à la Plaza de Armas
(Patrimoine mondial de l·UNESCO) de Lima
Aujourd·hui, je souhaite vous présenter Valérie et Marie-Hélène, les deux accompagnatrices du groupe de 2011...

Valérie, 28 ans (Gémeau) de Rimouski.
Valérie a été une des premières candidates à appliquer sur le poste d·accompagatrice cette année. Son intérêt pour l·expérience a été instantanné et représentait pour elle une belle facon de combiner sa passion du voyage, son nouveau choix de carrière et le souhait très profond de partager ce goût de la découverte.

En effet, Valérie a repris des études universitaires en Études Hispaniques dans le but ultime d·enseigner l·espagnol au niveau collégial. Elle a auparavant complété un DEC en Arts et Lettres, option théatre et un DEC en tourisme, ce dernier lui ayant donné une expérience variée dans l·organisation d·événements pour les hôtels Jaro et au sein d·une importante agence de voyages de Québec.

Son goût de voyager est chez elle inné... ce qui en faisait un peu le mouton noir de sa famille, étant la seule d·une famille de 3 enfants à vouloir explorer le monde dès sa majorité... Ainsi, à 18 ans, elle partait un an dans l·ouest canadien perfectionner son anglais. À peine revenue, elle planifiait son voyage suivant, soit un voyage d·étude de l·espagnol qu·elle a fait à Cuzco pendant un mois et qu·elle a complété par un 5 mois de voyage en Amérique du Sud (Pérou, Bolivie et Brésil).... Elle a également séjourné un mois en Colombie, puis visité plusieurs pays d·Europe.... Au fil du temps, elle a réussi à contaminer le reste de la famille, puisqu·elle est partie en Indonésie avec l·une de ses soeurs et fait une croisière sur la Méditerranée avec toute la famille.

Toute ses expériences faisaient d·elle la candidate idéale pour le poste d·accompagnatrice... l·expérience pour elle était directement liée à sa future carrière d·enseignante en espagnol qu·elle entrevoit comme l·occasion d·allumer ou d·alimenter la flamme du voyage qui passe à la base, par la capacité de communiquer dans la langue du pays visité....

Le retour d·un projet comme celui de CIM est souvent l·occasion d·une remise en question sur nos propres valeurs qui ont été confrontées... On dit alors qu·on ne revient pas à la maison, mais plutôt qu·on doit se construire une nouvelle maison... Dans le cas de Valérie, c·est d·autant plus vrai que son conjoint a entrepris la construction de leur nouveau nid... une belle facon de réintégrer la réalité du retour...

Marie-Hélène Courtade, 51 ans de.... un peu partout mais disons Lyster (rive sud de Québec) (Scorpion).
Marie-Hélène a sû environ un mois avant le départ qu·elle partait avec le groupe (en remplacement de l·autre accompagnatrice qui avait été sélectionnée auparavant).... et même si c·est un peu difficile à expliquer, elle avait la profonde conviction qu·elle partait cette année avec le groupe.... C·était la 2e fois qu·elle appliquait pour le projet et l·an dernier c·est le niveau d·espagnol des candidates retenues qui avaient fait pencher la balance.... Elle a donc passé le mois de juillet 2010 en Équateur (dont 2 semaines intensives de cours à Quito) pour perfectionner son espagnol et réaliser son souhait de vivre l·expérience proposée par CIM-Pérou en 2011.

Marie-Hélène enseigne depuis 2009 à Mérici en Tourisme (pour la formation continue aux adultes ainsi qu·au programme régulier de la technique en tourisme). Depuis son bac. en Administration des Affaires, option gestion et interventions touristiques (UQAM), Marie-Hélène a toujours travaillé dans le domaine, sous plusieurs formes : consultante en recherche marketing pour sa propre entreprise spécialisée dans les études auprès de clientèles touristiques, puis conseillère en voyages et guides touristiques... bref, comme Obélix... elle est tombée dans la marmite du tourisme quand elle était petite !

Par son rôle de professeure auprès des jeunes et comme mère de deux garcons et grand-mère d·une petite fille, Marie-Hélène aime travailler avec les jeunes.... ils ont une formidable énergie, sont créatifs et ont soif d·apprendre.... Être en contact avec eux, nous donne l·envie de se dépasser et de repousser nos limites.... Ce que représentait cette expérience d·aide humanitaire pour elle.... En effet, malgré plusieurs voyages seule, en famille, avec des amis(es) ou en groupe, malgré plusieurs expériences d·accompagnement de groupe de touristes dans différents endroits, c·est la première fois qu·elle cotoie de plus près la réalité du travail humanitaire et de la coopération internationale.... De belles réflexions en perspective... et déjà une grande admiration pour le travail que fait nos jeunes....

Valérie et Marie-Hélène forment donc une équipe des plus complémentaires qui met à profit, chacune de leurs forces pour que nos jeunes coopérants vivent une expérience à la hauteur de leurs attentes....

Leur rôle est donc de superviser leur travail dans les milieux, d·assurer un lien avec chacun des milieux partenaires, de gérer l·argent qu·ils ont ramassé durant toute l·année dans les différents postes budgétaires (dons et allocations aux milieux, repas, activités, voyage de fin de projet, etc.). Elles s·assurent également du bon fonctionnement du groupe et règle les petits problèmes qui peuvent survenir en cours de route (rien de majeur à signaler). Étant donné, un budget assez serré cette année, beaucoup de temps a été alloué à la préparation des sorties et voyage final (réservations en direct plutôt que par le biais d·une agence de voyage pour sauver des sous).

Une semaine typique des accompagnatrices se résume ainsi :
Les coopérants partent dans leurs milieux le mardi après-midi... donc reste de la journée pour des activités personnelles ou de gestion (buanderie, bouffe, internet, budget, etc.). Le mercredi est une journée consacrée à la planification (voyages, projets, etc.).... Les jeudi, vendredi et samedi sont consacrés à la visite des milieux (incluant le transport qui était de 3 à 4 heures par jour !!!). Ces visites permettent de s·assurer que les coopérants avancent dans leur projet, que les clauses du contrat avec les milieux (repas, hébergement, allocations) sont respectées et que tout se passe pour le mieux autant pour les coopérants que pour les responsables. De plus, vers la fin du projet, ces visites prévoient l·achat de matériel pour chacun des milieux en fonction des montants alloués (200 $ par coopérant).

Enfin, le dimanche est la journée épicerie et la préparation du repas "familial".... spaghetti, pâté chinois, ragoût.... bref, des saveurs "maison".... histoire de leur changer des menus péruviens que tous apprécient beaucoup (beaucoup de poulet, soupes, etc.).

Le groupe de cette année a été particulièrement facile à gérer.... aucun conflit, beaucoup de maturité et aucun choc culturel majeur.... Une belle gang fort attachante.....

Comme nous faisons beaucoup de "combis" (autobus), le prochain blog sera dédié à la présentation des noms de rues de Lima !!!!.... On en apprend beaucoup sur les dates et les personnages importants de leur histoire....

Bonne fête Myriam !!
P.S. En fin de semaine (10 juillet) c·était l·anniversaire de Myriam.... nous avons passé une fin de semaine haute en couleur (je vous en reparle également) et avons célébré pendant 3 jours les 19 ans de notre "bébé".... Feliz compeano Myriam....

samedi 9 juillet 2011

Islas Ballestas et Paracas

En fin de semaine dernière, nous avons fait notre deuxième sortie prévue à notre budget.... Nous sommes allés visiter la région de Pisco qui se trouve en fait tout près de ICA où nous étions la dernière fois (voir message précédant)... un petit voyage en autobus, à 3 heures de Lima, directement sur la còte du Pacifique...

Photo de groupe avec d·autres touristes de Norvège
et d·Italie... avec qui Maxime parlait un excellent....
Spainglish !!!

La ville de Pisco (qui, dit-on, donna son nom à la boisson nationale) a été l·épicentre d·un terrible tremblement de terre il y a 4 ans, soit le 15 août 2007 à 18 h 41. Plus de 2 000 personnes sont décédées dont 300 dans l·église de Pisco qui a été complètement détruite. En fait, c·est environ 70% de la ville qui a été détruite par ce terrible séisme qui toucha toute la côte pacifique et dont la force était de 7,9 sur l·échelle de Richter. La ville et ses habitants sont encore fortement marqués par ce terrible événement survenu un jour férié pour la fête de l·Assomption de Marie....
Malgré tout, par le tourisme, la ville et ses environs tente de reprendre vie et c·est à partir de Pisco que sont offertes des excursions vers les îles Ballestas et la réserve naturelle de Paracas, sanctuaire de vie marine le plus important de la côte péruvienne.

Excursions aux Ìles Ballestas... rocher où on peut imaginer
le profil d·une personne qui regarde vers le bas...
Les îles Ballestas sont appelées à juste titre, les "Galapagos péruviennes". Il s·agit d·îles volcaniques peuplées de phoques, manchots de pétrels (oiseaux de mer), de pingouins Humbolt, de cormorans et autres oiseaux. Leur relief est creusé d·arches, de caves, de passages étroits entre les rochers qui en font un habitat idéal pour nombreux lions de mer du Pacifique et autres animaux et oiseaux marins.

Il paraît qu·au début du siècle, cet endroit était une véritable mine d·or pour l·exportation du guano (engrais composé d·excréments d·oiseaux marins) vers les pays occidentaux. Au 19e siècle, la récolte du guano constituait une des principales ressources économiques du Pérou et est encore pratiquée aujourd·hui, à plus petite échelle. Les campagnes de ramassage se font à tous les six ou sept anx, lorsque la couche de guano représente une hauteur appréciable.

Déjà pratiquée au temps des Incas, au début de l·exploitation du site en 1870 par les péruviens, la couche de guano atteignait une épaisseur de plus de 30 mètres....

Un couple de lions de mer qui se faisaient des calins !!
La réserve naturelle de Paracas est une zone protégée, très désertique dont les eaux abondent de poissons malgré les nombreux prédateurs. On peut également observer des flamands rouges et blancs, qui auraient inspirés le Général San Martin lorsqu·il pensa aux couleurs du drapeau péruvien lors de son indépendance.
Le candélabre sur la presqu·île de Paracas


Un autre attrait important de la région est le gigantesque "candélabre des Andes" (aussi désigné comme trident ou cactus), sculpté sur le flanc d·une falaise et uniquement visible depuis la mer ou par voie aérienne. 

D·origine pré-Inca, de nombreuses explications ont été données sur son origine qui demeure, encore aujourd·hui, un mystère. En effet, aucune théorie ne peut confirmer quelle culture et à quelle époque il a été tracé. Comparable aux lignes de Nazca, on présume qu·il avait un lien avec des observations astronomiques et qu·il aurait été une aide pour les navigateurs.

D·une longueur de 183 mètres et profond de 60 cm, il est impressionnant de constater sa conservation depuis tant d·années....

Cette journée a été des plus agréables et sommes tous revenus avec de beaux coups de soleil....
Promenade sur la plage avec encore
notre photo concept !
De retour à Salamanca pour une nuit avant que nos jeunes n·entament leur avant-dernière semaine de travail dans leurs milieux.... Tout le monde est d·accord pour dire que le temps a passé à la vitesse d·un éclair !

Cette semaine, Valérie et Marie-Hélène vont entâmer les achats prévus pour chacun des milieux. En effet, dans le contrat que signe CIM avec les milieux partenaires, il est prévu que nous donnons un montant de 7 $ US par jour et par coopérant pour le logement et la nourriture (35 $ par semaine X le nombre de coopérants dans chaque milieu). De plus, un montant forfaitaire de 200 $ par coopérant est alloué dans chacun des milieux pour l·achat de matériel de première nécessité.

Ainsi, à l·orphelinat, il avait été convenu que sur les 600 $ alloués, 400 $ étaient donnés aux professeurs (100 $ par professeur). Il restait donc un 200 $ qui a servi à l·achat de produits pharmaceutiques (alcool à friction, eau oxygénée, couches, cotons-tiges, onguent pour les brulures, diachylons, serviettes sanitaires, etc....).... Les besoins sont énormes et on aurait souhaité consacré beaucoup plus d·argent pour ces produits.... Une de nos recommandations pour les prochaines années est d·ailleurs de prévoir des dons de cette nature plutôt que du linge qu·ils reçoivent en très grande quantité....

À CIMA, nous avons convenu, que le montant total (600 $) irait à l·achat de bois pour l·atelier de menuiserie qui était fermé depuis quelques temps. Un nouveau professeur a été trouvé (à S/. 600.00, soit environ 200 $ par mois, il n·est pas toujours évident de trouver du personnel.... mais c·est la réalité d·organismes à but non lucratif qui doivent fonctionner en fonction des revenus et dons qu·ils recoivent...), il manquait du matériel que nous sommes heureux d·avoir pu fournir de façon substantielle.... Les jeunes auront donc l·occasion de faire des meubles qu·ils pourront revendre et qui constituera donc une source de revenus additionnels.

Enfin, à Collique, l·argent sera distribué entre les différents milieux partenaires (école, garderie et regroupement des jeunes).... il nous reste à déterminer avec eux leurs besoins.... mais c·est derniers achats nous font réaliser la fin qui approche et déjà plusieurs de nos coopérants appréhendent un départ et une séparation chargés d·émotions...

mardi 5 juillet 2011

NAZCA


De gauche à droite : Marie-Hélène, Alexandra,
Catherine, Florence et Valérie.... à la Plaza de Armas
de Huaycan pour les 21 ans de Catherine

Aujourd'hui (en fait, il y a 5 jours, le 1er juillet) c'est l'anniversaire de Catherine qui a maintenant sa majorité internationale.... Nous sommes allées lui rendre visite dans son milieu (El Nino Emmanuel) où déjà on lui avait organisé une petite fête le matin avec les enfants et quelques responsables du site... Nous sommes allées manger dans un restaurant du petit village de Huaycan où est situé l'orphelinat... copieuse assiette pour 3.50 soles (la monnaie du Pérou) qui représente environ 1,25$ !!!! Puis partage de gâteau au chocolat à la Plaza de Armas où les locaux semblaient bien intrigués par cette bande de jolies jeunes filles d'une autre planète (Catherine portait pour l'occasion des antennes roses de la
planète mars !).

Une belle rencontre
Nous avons discuté avec une charmante dame qui était très émue de nous raconter que ses enfants vivaient au Canada en adoption.... on lui a assuré qu'ils étaient entre bonnes mains et qu'ils n'oubliaient pas leur maman péruvienne.... c'était un bref moment d'une grande intensité....

Feliz Compleano Catherine.... te deseamos todos que quieres y conserva siempre tu sonrisa y tu vida feliz...


Aujourd'hui je veux vous raconter notre fin de semaine du 20-21 juin (pour nous les fins de semaine sont les lundis et mardis, question de logistique)....

En fait, en fonction des sous ramassés auprès de nos généreux donateurs (merci encore aux parents et amis !) nous avons planifié deux sorties hors de Lima pendant les fins de semaines de congé des coopérants (les autres fins de semaines nous organisons des activités à Lima et les coopérants reviennent loger dans la maison du Monseigneur où Valérie et Marie-Hélène habitons).

Ainsi, notre première grosse fin de semaine était prévue pour aller vers le sud, à environ 300 kilomètres de Lima. Nous sommes partis le dimanche après-midi (4,5 h de bus) en direction de ICA, capitale de la province du même nom, située le long de la panaméricaine (cette autoroute qui traverse le continent du nord au sud sauf une section entre le Panama et la Colombie.... une route aussi mythique que la route 66 dans l'ouest américain...). Nous nous sommes installés à notre auberge de jeunesse - Hostal La Rocha - un lieu fort sympathique, rendez-vous des backpackers de tout âge à Huacachina.
Le pisco : on aime !

Nous avons célébré cette première escapade avec un Pisco Sour, car c'est dans la région qu'est produit ce célèbre alccol - le Pisco - sorte d'eau-de-vie faite à partir de la fermentation du raisin (ressemble un peu à un margarita)... Le Pérou et le Chili en font leur alcool national et le meilleur se trouve.... où vous le dégustez !!!!.... et surtout si vous le dégustez en bonne compagnie !

Voici une recette typique de Pisco sour que vous aurez peut-être la chance de goûter car plusieurs d'entre nous avons fait provision de Pisco...
3 onces de pisco, 1 once de jus de citron vert (pour donner l'acidité), 1 once de sirop, 1 blanc d'œuf, 6 cubes de glace et 1 ou 2 gouttes d'Angostura amer. Ce mélange doit être agité dans un shaker jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène. Les gouttes d'Angostura amer sont décoratives.

Le lendemain, notre journée commençait très tôt (5 h 30) car il fallait prévoir un trajet de 2 h 30 pour se rendre à envrion 150 kilomètres plus au sud, à Nazca où on souhaitait aller voir les fameuses lignes de Nazca du haut des airs.... Le ciel était gris et à notre arrivée à l'aéroporot aucun avion ne décollait.... De plus, toutes les compagnies avaient des réservations et il semblait presque impossible de décoller avant midi (on ne pouvait dépasser cette heure car on avait une autre activité en après-midi)....

Après avoir prié le Dieu Churros (les churros sont une espèce de beignets que nous aimons tant que nous en avons fait notre Dieu et l'implorons pour toute nos demandes importantes.....), celui-ci nous a exaucé et en un clin d'oeil le ciel s'est éclairci.... De plus, une charmante dame de la compagnie Aeromejor a accepté de nous prendre pour le survol en avion.... Nous étions comblés.... Merci à toi Dieu Churros !

NAZCA : L·astronaute
NAZCA : le singe
Ces mystérieuses lignes ont été découvertes en 1926 et auraient plus de 2 000 ans.... leur conservation au fil des ans serait dû à une absence quasi totale de précipations et d'érosion éolienne. La culture Nazca est une des civilisations qui s'est développée sur la côte désertique au sud du Pérou de 300 av. J-C. à 600 ap. J-C., soit avant les Incas et sur une période beaucoup plus longue que la civilisation Inca. La culture Nazca est essentiellement connue pour ses textiles, son art de la céramique et ses géoglyphes, ces dessins et formes géométriques qui ont été tracés en enlevant la couche superficielle du dsert (plus foncée) faisant ainsi apparaître une couche plus claire. Ces figures s'étendent sur environ 50 km2 et chaque dessin est de dimensions variées pouvant atteindre jusqu'à 200 mètres. Il est difficile de comprendre comment ces dessins ont pu être réalisés avec autant de précision puisqu'aucune de ces figures n'est entièrement visible depuis le niveau du sol...

NAZCA : Le colibri
Une scientifique allemande, Maria Reiche (l'aéroport local porte son nom)  a consacré sa vie à l'étude de ces lignes. Elle est d'ailleurs décédée à Nazca en 1998 où elle vivait depuis plus de 50 ans. Selon elle, ces lignes constituaient le plus grand livre d'astronomie du monde et elles permettaient de «mesurer» les moments clés du calendrier solaire pour aider ou compléter la planification agraire.... En effet, les différents dessins représentant souvent des animaux (colibri, singe, araignée, etc.) apparaissent dans le ciel à certaines époques bien précises et correspondraient à des périodes agricoles fondamentales telles : semailles, pluies, récoltes, etc.

NAZCA : L·araignée
Bref, malgré un vol de 30 minutes dans un petit avion qui n'est pas de tout repos... le spectacle est des plus impressionnants et demeure une expérience inoubliable, comme en témoigne quelques photos (merci à Francis pour les excellentes photos... bon oeil !)

Information pratique : les petites compagnies qui n'étaient pas sécuritaires se sont vues enlever leur permis de voler. Plusieurs compagnies proposent donc des vols au-dessus des lignes de Nazca pour environ 90 $ US (plus une taxe d'aéroport de S/. 25.00 - environ 8 $ US).... Attention si vous n'avez que peu de temps pour cette activité, il est nettement préférable de réserver à l'avance, surtout en haute saison... à moins que comme nous, vous meniez une excellente vie et que le Dieu Churros entende vos prières.....

Pour ceux qui ne souhaitent pas prendre l'avion, il y a un mirador qui vous permet de voir 3 figures importantes (l'arbre, les mains et la queue du lézard).

Après cette activité haute en couleur, d'autres sensations fortes nous attendaient.....

Du buggy dans les dunes de sable :
Tout simplement malade !!!!
En effet, de retour à Huacachina, nous avions réservé un tour de 2 heures (au coucher du soleil) dans les dunes de sable de la région. La petite ville de Huacachina est un véritable oasis en plein désert (un des grands déserts latino-américains) et c'est un des proprio de notre auberge qui organisent des tours en buggy.... attachez vos ceintures (et votre tuque avec de la broche !!!!) on est partis !.... Un véritable manège grandeur nature.... digne des montagnes russes.... tout simplement incroyable.... émotions fortes et grands frissons étaient au rendez-vous !!!!

Votre humble serviteure....
De plus, au sommet d'une des dunes, nous attendaient une surprise.... la possibiité de descendre sur une planche (style planche à neige) à plat ventre, la vitesse étant controlée par les pieds dans le sable.... tout simplement GÉNIAL !!! MALADE !!!! même Marie-Hélène (la doyenne du groupe) s'en est donnée à coeur joie.....

Voila à quoi ressemble la descente....
Dominic en pleine action !
Félicitations tout spécial à Kelly qui a affronté ses peurs et qui a aussi réussi à descendre la dune.... un belle leçon à retenir comme quoi des fois nos peurs nous paralysent et que dans le fond ces peurs n'ont pas raison d'être....
Photo concept dans le désert...
Devinez à qui appartiennent ces ombres !

Cette magnifique journée s'est terminée avec le coucher de soleil dans les dunes de sable, un
délicieux BBQ à l'auberge et quelques bières et / ou pisco sour autour du feu à partager avec d'autres voyageurs d'un peu partout.... Pincez-moi quelqu'un.... on est au paradis !
Le désert de sable autour de l·oasis de Huacachina :
à mettre sur une To Do list !!!!


Ma gang de malade !!!!